Non
adoptée
POLITIQUE
DE GESTION
DES
RESSOURCES HUMAINES
1.
RÈGLES DE CONDUITE
1.1
L’employé doit être conscient de la confidentialité des
renseignements qui sont portés à sa connaissance
et qu’il est de son devoir d’apporter la plus grande
discrétion à ce sujet;
1.2 L’employé s’engage à garder confidentielle
toute information qui lui sera divulguée comme telle ou jugés
comme telle. Le journal communautaire « Le Phare » s’engage à garantir
et à cautionner cette confidentialité. L’employé s’engage à ne
pas révéler le contenu de son travail qui est de nature confidentielle
et exclusive après la période de son emploie;
1.3 L’employé devra divulguer, dès qu’il est conscient,
tout conflit d’intérêt direct ou indirect entre ses affaires
personnels et tout travail qu’il effectue pour le compte Le journal
communautaire « Le Phare ».
2.
EMBAUCHE DU PERSONNEL ET ANCIENNETÉ
2.1
Le conseil d’administration du journal communautaire « Le
Phare » devra approuver l’embauche d’un employé par
résolution;
2.2 Tout nouveau employé permanent est soumis à une période
d’essai de trois mois de calendrier, pendant laquelle il jouit de tous
les bénéfices habituellement accordés aux employés
permanents du journal communautaire « Le Phare »;
2.3 Avant l’expiration de la période d’essai d’un
employé permanent, le journal communautaire « Le Phare » peut
recommander :
o
La prolongation de la période d’essai;
o Le renvoi;
o L’accession au statut d’employé permanent.
2.4
L’ancienneté débute à la
date d’entrée
en service d’un employé permanent;
2.5 L’employé permanent conserve et cumule son ancienneté dans
le cas d’un accident ou d’une maladie survenu dans l’accomplissement
de son travail, pendant un congé sans solde autorisé, un congé de
maternité ou parental et un congé différé;
2.6 L’employé permanent perd son ancienneté pour les
raisons suivantes :
o
Congédiement;
o Départ volontaire.
2.7
Dans le cas d’un accident ou d’un maladie non survenu
dans l’accomplissement du travail, seulement douze (12) mois
d’ancienneté pour une période d’un (1)
an;
2.8 Dans le cas d’un licenciement, l’employé permanent
conserve son ancienneté pour une période d’un (1) an.
3.
HEURES DE TRAVAIL
3.1
La semaine normale de travail est de 35 heures;
3.2 L’employé a droit à une période de repas d’une
durée d’une heure;
4.
TEMPS SUPPLÉMENTAIRE
4.1
Le temps supplémentaire de l’employé devra être
préalablement autorisé par le coordonnateur;
4.2 Les heures accumulées sont non-monnayables et doivent être
prises en temps, à temps régulier, avec un maximum de temps
accumulé de 35 heures;
4.3 Le registre du temps supplémentaire et des heures accumulées
est tenu par le coordonnateur.
5.
CONGÉ FÉRIÉS
5.1
Sont reconnus congé fériés, les jours suivants
:
• Jour de l’An;
• Lendemain du jour de l’An;
• Le lendemain de Pâques;
• Fête de Dollard;
• St-Jean-Baptiste
• Confédération
• Fête du travail;
• Action de Grâces;
• Veille de Noël;
• Lendemain de Noël;
• Durant la période des fêtes, le Jour de l’An;
• Lendemain du jour de l’An;
• Le lendemain de Pâques;
• Fête de Dollard;
• St-Jean-Baptiste
• Confédération
• Fête du travail;
• Action de Grâces;
• Veille de Noël;
5.2 Durant la période des Fêtes, le journal communautaire « Le
Phare » sera fermé du 23 décembre au 3 janvier inclusivement;
5.3 Lorsque l’un des jours fériés survient pendant les
vacances d’un employé, celui-ci a droit à une (1) journée
additionnelle de vacances qu’il prend à une date ultérieure;
5.4 Lorsque les jours fériés coïncident avec une fin de
semaine, le congé peut-être reporté au Lundi suivant
le congé ou le vendredi précédent le congé.
6.
CONGÉS SPÉCIAUX
6.1
L’employé a droit à un permis d’absence
pour la durée et les raisons suivantes:
-
Décès du conjoint ou de son enfant
: cinq (5) jours consécutifs
avec paie, incluant le jour des funérailles et cinq (5)
jours sans solde;
- Décès des parents, frère, sœur, neveu, nièce,
beaux-parents : trois (3) jours consécutifs avec paie, incluant le
jour des funérailles et deux(2) jours sans solde;
- Décès des grands-parents, oncle, tante, belle-sœur,
beau-frère : le jour des funérailles avec paie et un (1) jour
sans solde;
- naissance ou adoption : cinq (5) jours ouvrable avec paie, incluant
le jour de l’événement;
- naissance ou adoption : cinq (%0 jours ouvrable avec paie, incluant
le jour de l’événement;
- mariage de l’employé : un (1) jour avec paie.
6.2
Si les funérailles ont lieu à plus de
trois cent (300) km de la résidence de l’employé,
celui-ci bénéficie
d’un jour additionnel.
6.3 Ces congés ne peuvent être répartis à d’autres
dates que celles de l’événement;
6.4 Dans tous les cas ci-haut mentionnés, l’employé doit
prévenir son supérieur immédiat avant son départ
et produire, sur demande, la preuve ou l’attestation des fait faisant
l’objet de l’absence.
7.
CONGÉS DE MALADIE
7.1
Au 1 janvier de chaque année, l’employé permanent
se voit attribuer un crédit de cinq (5) jours de congé qui
peuvent être utilisés durant l’année
pour fins de maladie. Ces jours de maladies ne sont pas cumulatifs
et non-monnayables;
7.2 Un employé qui s’absente plus de trois (3) jours consécutifs
doit fournir un certificat maladie attestant qu’il est physiquement
incapable de travailler;
7.3 Le registre des congés de maladies est tenu par le coordonnateur.
8.
CONGÉS MOBILES
8.1
L’employé permanent a droit à ½ journée
de congé mobile pour trois (3) mois de travail pour affaires
personnelles. Les congés ne peuvent être ni transférés,
ni accumulés et sont non-monnayables;
8.2 Le registre des congés mobiles est tenu par le coordonnateur.
9. JURÉ OU TÉMOIN
9.1
L’employé qui est appelé à agir comme
juré ou à comparaître comme témoin
dans une cause où il n’est pas l’une des parties,
reçoit la différence entre l’Indemnité ou
l’honoraire qui lui est versé et son salaire régulier.
10. CONGÉ DE MATERNITÉ
10.1
L’employé permanent enceinte a droit à un
congé de maternité sans salaire d’une durée
maximale de dix-huit ( 18) semaines continues;
10.2 Le congé ne peut commencer u’à compter du début
de la seizième semaine précédant la date prévue
de l’accouchement;
10.3 À partir de la sixième semaine avant l’accouchement,
. Le journal communautaire « Le Phare » peut exiger par écrit
un certificat médical attestant que l’employée permanente
est apte au travail. Si elle ne fournit pas dans les huit (8) jours, .Le
journal communautaire « Le Phare » peut, par avis écrit
et motivé, l’obliger à prendre son congé de maternité;
10.4 Si l’employée permanente revient au travail dans les neuf
(9) semaines suivant la date de l’accouchement, . Le journal communautaire « Le
Phare » peut exiger un certificat médical attestant qu’elle
est en mesure de travailler.
10.5 Dans le règlement concernant le congé de maternité,
il existe des dispositions spécifiquement certains événements
spéciaux, notamment :
o Lorsque l’accouchement a eu lieu après la date prévue;
o Lorsqu’il y a danger de fausse couche ou un danger pour la santé de
la mère ou de l’enfant à naître;
o Lorsque survient une fausse couche ou accouchement d’un enfant mort-né;
o Lorsque l’état de santé de la mère ne lui permet
pas de retourner au travail à l’expiration du congé de
maternité.
10.6
L’employée permanente doit fournir au journal communautaire « Le
Phare » un avis écrit mentionnant la date de son départ
pour son congé de maternité ainsi que la date de
son retour au travail, trois(3) semaines avant son départ
plus tôt.
L’avis
doit toujours être accompagné d’un certificat
médical
attestant de la grossesse et de la date prévue de l’accouchement;
10.7 À la fin du congé de maternité, Le journal
communautaire « Le
Phare » doit réintégrer l’employé permanente
dans son poste habituel et lui donner le salaire et les mêmes
avantages auxquels elle aurait droit si elle était restée
au travail;
10.8 Pendant le congé de maternité, l’ancienneté s’accumule
durant toute cette période comme si l’employée
permanente était
demeurée au travail.
11.
CONGÉ PARENTAL
11.1
Dans le cas de l’employé permanent, le père
ou la mère d’un nouveau-né et la personne
qui adopte un enfant n’ayant pas atteint l’âge à compter
duquel est tenu de fréquenter l’école ont
droit à un congé parental sans salaire d’au
plus cinquante-deux (52) semaines continues. L’employé qui
adopte l’enfant de son conjoint n’a pas droit à ce
congé;
11.2 Le congé parental peut commencer au plus tôt le jour de
la naissance du nouveau-né ou, dans le cas d’une adoption, le
jour de l’enfant est confié à l’employé permanent
dans le cadre d’une procédure d’adoption ou le jour où l’employé permanent
quitte son travail afin de se rendre à l’extérieur du
Québec pour que l’enfant soit confié. Il se termine au
plus tard soixante-dix (70 ) semaines après que L’enfant lui
a été confié;
11.3 Le congé parental peut-être pris après qu’un
avis d’au moins trois(3) semaines, indiquant la date du début
du congé et celle du retour au travail ait été donné au
journal communautaire « Le Phare »
12. CONGÉ SANS SOLDE
12.1
Après vingt-quatre (24) mois, de service, un employé permanent
peut demander un congé sans solde pour une période
n’excédant pas un an.
12.2 L’employé permanent qui désire se prévaloir
d’un congé sans solde doit en faire la demande par écrit
au moins soixante(60) jours à l’avance.
12.3 L’employé permanent qui désire se prévaloir
d’un congé différé doit en faire la demande par écrit.
Avant son départ pour un congé différé, Le Phare
prélèvera un pourcentage de son salaire préétabli
entre l’employé permanent et Le Phare, sur une période étalée
dans le temps, dans le but de payer son congé différé.
13.
VACANCES ANNUELLES
13.1
L’employé permanent a droit à des vacances
annuelles déterminées de la façon suivante
:
• Première
année Deux (2) semaines
• Deuxième année Trois (3) semaines
• Plus de deux (2) ans Quatre (4) semaines
• Plus de dix (10) ans Cinq (5) semaines
13.2
L’employé contractuel a droit à une journée
de vacances par mois de travail à l’emploi du Phare.
13.3 La période de vacances annuelle d’un employé est
déterminée par le coordonnateur du Phare après consultation
de l’employé. Le choix de la période de vacances annuelles
est effectué par ordre d’ancienneté de chaque employé permanent
; vient ensuite le choix de l’employé contractuel.
13.4 Le registre des vacances annuelles est tenu par le coordonnateur.
14.
PERFECTIONNEMENT
14.1
Tout employé permanent qui désire s’inscrire à des
cours de perfectionnement peut obtenir un remboursement des frais
impliqués à condition qu’il ait suivi les
cours et qu’il puisse fournir une attestation qu’il
a réussi.
14.2 Aucun cours ne peut être autorisé pendant
la période
d’essai, à moins que ce soit une exigence du Phare.
14.3 Les cours que désire suivre un employé permanent doivent
avoir une relation directe avec les besoins actuels ou futurs du Phare.
14.4 Si le Phare exige que l’employé suive des cours de perfectionnement,
il en assume la totalité des frais et l’employé reçoit
sa pleine rémunération.
14.5 Tout employé permanent qui désire suivre un stage de
perfectionnement ou d’étude peut obtenir un remboursement
des frais impliqués
sur présentation d’un rapport de stage.
14.6 Tout cours ou stage devra être au préalable approuvé par
le Phare. La résolution approuvant ce cours ou stage devra déterminer
les frais et la rémunération s’y rattachant, s’il
y a lieu.
14.7 Toute participation à des colloques, congrès ou autre événement
ou visites jugées pertinentes à l’amélioration
de la qualité des services, devra être autorisée par
le président.
15.
POLITIQUE SALARIALE
15.1
Le salaire est versé à tous les jeudis couvrant
la dernière semaine de travail.
15.2 Les détails suivants sont communiqués à l’employé avec
son salaire :
• le
nom du salarié;
• le taux du salaire;
• les déductions;
• la rémunération brute;
• la rémunération nette.
15.3
Les détails suivants se retrouvent sur le bulletin de
paie de chaque employé :
• le
nom de l’employeur;
• le nom et le prénom du salarié;
• l’identification de l’emploi du salarié;
• la date du paiement et la période de travail qui correspond au
paiement;
• le nombre d’heures payées;
• la nature et le montant des primes, indemnités, allocations ou
commissions versées;
• le taux du salaire;
• le montant du salaire brut;
• la nature et le montant des déductions;
• le montant du salaire net versé au salarié.
16. ÉVALUATION
DES EMPLOYÉS
16.1
Avant la fin de chaque année financière, une évaluation
de chaque employé permanent sera effectuée par
le président.
17.
FRAIS DE DÉPLACEMENT
17.1
Le Phare devra rembourser à tout employé les frais
de déplacement encourus dans l’exercice des ses
fonctions selon la politique de frais de déplacement déjà établi
et que l’on retrouve en annexe A.
18.
DÉMISSION OU CONGÉDIEMENT
18.1
L’employé qui se sera absenté de son travail
sans avis pendant cinq(5) jours ouvrables consécutifs
sera considéré comme ayant remis sa démission.
18.2 L’employé congédié pour cause de manque de
travail ou pour cause d’insuffisance financière du Phare devra
recevoir un avis écrit du Phare. Cet avis est d’une(1) semaine
si le salarié justifie de moins d’un (1) an de service continu,
de deux (2) semaines s’il justifie d’un an à cinq(5) ans
de service continu, de quatre(4) semaines s’il justifie de cinq(5)
ans à dix(10) ans de service continu et de huit (8) semaines s’il
justifie de dix(10) ans ou plus de service continu. En l’absence de
préavis, il recevra l’équivalent du salaire répondant à l’avis
exigé.
18.3 Toute décision de congédiement reliée aux causes
mentionnées plus haut et/ou toute autre cause, doit être prise
par le conseil d’administration par au moins les deux tiers(2/3) des
membres.
18.4 L’employé qui se sent lésé par son congédiement
aura droit d’être entendu par le conseil d’administration.
19.
MESURES DISCIPLINAIRES
19.1
Sans limiter la portée générale de ce qui
précède, les incidents suivants entraîneront
des mesures disciplinaires pouvant inclure la cessation d’emploi
:
• retards ou absentéisme;• congés
non autorisés;
• négligence;
• insubordination;
• gaspillage de matériel;
• bagarres;
• vol;
• conflit d’intérêt;
• toxicomanie;
• divulgation d’information confidentielle;
• vices de fait, menaces, injures ou tout autres comportements humains
négatifs vis à vis d’autres membres du personnel, la direction
ou la clientèle.
19.2 Avant de déterminer et de prendre les mesures qui
s’imposent,
la direction, de concert avec le conseil d’administration, tiendront
compte :
• de la nature, de l’importance et de la fréquence des fautes
commises;
• du dossier de l’employé;
• des circonstances atténuantes.
20. MESURES DISCIPLINAIRES
20.1
Sanctions appliquées en vue de corriger un ou des manquements
d’un employé qui agit de manière volontaire
pour nuire au fonctionnement normal des activités.
Méthodes
L’application
des mesures disciplinaires doit normalement se faire de façon
progressive; elles doivent servir à corriger la conduite
fautive de l’employé et à dissuader les autres
employés.
La
mesure disciplinaire est une sanction régressive, elle vise à punir
l’employé pour son comportement répréhensible
au sein de l’établissement. Elle revêt un caractère
d’exemplarité et doit inciter le contrevenant à amender
sa conduite pour la rendre compatible avec la poursuite des activités
de l’établissement auquel il appartient. Les mesures
disciplinaires comprennent des étapes qui doivent être
respectées car le fait d’appliquer celles-ci de façon
non progressive atténue l’effet préventif de
la sanction.
Il
est important que soit respectée une certaine gradation
dans les sanctions imposées. À moins d’une
faute très grave, une sanction légère doit être
appliquée pour permettre à l’employé de
s’amender. En cas de récidive, une mesure disciplinaire
plus importante est alors justifiée.
Processus disciplinaire
La
réprimande, la suspension et le congédiement sont
les mesures disciplinaires susceptibles d’être appliquées
suivant la gravité et/ou la fréquence du manquement
ou de la faute commise par l’employé.
Suivant
la nature et les circonstances du manquement ou de la faute, la
procédure qui suit doit être appliquée :
• Avis
verbal
• La première lettre d’avertissement
• La deuxième lettre d’avertissement avec mention au dossier
de l’employé
• La suspension
• Le congédiement justifié
La
direction du Phare s’engage à faire preuve de discernement
dans l’application des mesures disciplinaires.
Cependant,
dans le cas d’une offense sérieuse, le Phare peut
se dispenser de la procédure décrite ci-dessus et
appliquer une sanction qui correspond à la gravité de
la faute commise.
20.2
Une mesure disciplinaire, autre que le congédiement versée
au dossier d’un employé et qui date de plus de douze(12)
mois ne peut être invoquée par Le Phare à moins
de récidive.
20.3 Aucune mesure disciplinaire ne doit être versée au dossier
d’un employé sans que celui-ci ne reçoive une copie.
21.
SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL
21.1
Le Phare garantit aux employés un environnement sécuritaire
et correspondant aux normes de sécurité selon la
loi sur la santé et la sécurité au travail émise
par la commission de la santé et de la sécurité au
Travail.
22.
APPLICATION DE LA PRÉSENTE POLITIQUE
22.1
Les normes du travail du Québec s’appliquent pour
les situations non citées à l’intérieur
de la présente politique.
23.
APPROBATION-MODIFICATION
23.1
C’est le conseil d’administration qui approuve cette
politique et toute modification subséquente.
ANNEXE A
POLITIQUE
DE FRAIS DE DÉPLACEMENTS
Champ
de la politique
La
politique s’applique aux frais de déplacements des
membres du conseil d’administration, du président
et des employés dans le cadre de leurs fonctions pour Le
Phare. Elle vise les frais de déplacements et de séjour
sur le territoire et à l’extérieur du territoire,
tant pour les fins de service à la clientèle, de
relation publique, de perfectionnement, de colloque, etc..
Principes
généraux
Une
dépense, pour être admissible, doit être nécessaire,
raisonnable et avoir été effectuée. La présentation
des renseignements ou pièces justificatives est obligatoire.
Tout renseignement inexact ou faux est passible de mesures disciplinaires
pouvant aller jusqu’à la destitution ou la révocation
de la personne concernée.
Les
frais de déplacement ne peuvent servir en aucune façon à compenser
pour des conditions salariales.
Pour
les voyages à l’extérieur du territoire, la
personne concernée devra préalablement avoir l’autorisation
de son supérieur immédiat quant au choix du moyen
de transport retenu.
Un
déplacement doit avoir été implicitement ou
explicitement autorisé par Le Phare pour que les dépenses
soient admissibles.
Frais
de déplacements
• Frais
d’utilisation d’une automobile personnelle
L’utilisation
d’une automobile personnelle est compensée à raison
de 0,25$ du kilomètre.
Le
parcours reconnu pour fins de compensation est toute distance nécessaire
et effective parcourue par la personne dans l’exercice de
ses fonctions. Le calcul des allocations à être versées
est effectué à partir du port d’attache auquel
la personne est affectée. Pour les déplacements à l’extérieur
du territoire, la modalité de transport présente
le meilleur rapport coût/bénéfice.
• Frais
de repas
• Les
repas sont compensés de la façon suivante:
Déjeuner
7,00$
Dîner 13,00$
Souper 15,00$
Aucun
repas n’est remboursé lorsque l’employé exerce
ses fonctions à l’intérieur des limites de
24 kilomètres du rayon de son port d’attache, à moins
qu’il ne s’agisse de frais de relations publiques autorisés.
• Frais
de logement
L’hébergement
dans un établissement hôtelier est remboursé selon
la facture, plus une allocation quotidienne de 5,00$.
Gestion
administrative de la politique
Les
pièces justificatives sont nécessaires pour les frais
réels encourus pour des déplacements pour le Phare.
approbation-modification
C’est
le conseil d’administration qui approuve cette politique
et toute modification subséquente
POLITIQUE
INTERNE
1.
Lors des déplacements à l’extérieur
sur les heures de bureau
• en
aviser le président
2.
Absence : congé de maladie, congés mobiles
• en
aviser le président à l’avance
• les registres sont tenus à jour par l’administration
3. Travail des employés
Sur
les heures de bureau, aucun travail ne peut être effectué pour
le bénéfice d’organismes autre que Le Phare. |